Migou moiriotte


Archive de la catégorie

Liste des articles dans la catégorie Défi A à Z.

« Les chemins de poussière : T1 Saba, ange de la mort », de Moïra Young

Saba et son frère jumeau vivent dans un endroit désertique avec Pa et Emmy, leur petite sœur de 9 ans. Leur mère, Ma, est morte en couches, lors de la naissance de Emmy. Depuis sa mort, Saba lui en veut. Mais un jour, tout bascule : Des personnes viennent enlever Lugh. Saba et son père tentent de le sauver, mais Pa trouve la mort dans le combat. Dès lors, Saba n’aura plus qu’une idée en tête : retrouver Lugh.

Les choses ne se passeront pas comme elle le souhaite. Elle y découvrira entre autre l’amour filial et … celui de sa vie. La pierre de cœur le lui a dit !

 

 

Pour commencer,  je me suis trouvée face à un roman jeunesse, avec de jeunes adultes (18 ans) en guise de héros. J’avais envie d’autre chose…

Ensuite, le style direct, presque parlé, avec des dialogues sans tiret m’a déstabilisée…

Le roman se décline sous la forme très classique du roman d’aventures, de la quête, du conte en fin de compte…

 

Bref, ça partait mal. Cependant, on se fait au style. Et j’avoue avoir été intriguée par l’emploi constant du présent. Comment font les auteurs pour écrire au présent d’un bout à l’autre sans s’appesantir sur le temps ?! Ben si ! Moïra Young le fait et le fait bien. J’ai pris une claque quand l’une des intrigues trouve sa solution. Ces phrases courtes, au présent… J’en avais le palpitant au taquet !

 

Bon, ça reste classique dans le déroulé de l’histoire, mais je me suis prise au jeu et j’ai finalement apprécié la lecture. Pourtant, je n’aime pas les post-apo. Et je n’aime pas les néologismes un peu faciles (le navion, le mouche-noir, les vue-melles)… Mais tout s’explique et… Je recommande !

 

Un petit coup de cœur pour ce roman. Par contre, je ne suis pas certaine de suivre la saga. J’ai un peu peur de tourner en rond ;)


« La femme parfaite est une connasse ! » de Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard

Un titre accrocheur ! Et un livre décevant. Pour ma part, cela s’entend.

 

Ces quelques 160 pages se présentent comme un guide de survie à l’attention de toutes les femmes. Afin qu’elles se déculpabilisent de ne pas être parfaites. Car la femme parfaite n’existe pas. Au pire, c’est juste une « connasse » !

Rythmé par des règles primordiales, les auteurs enchaînent des tableaux aussi divers que variés. Toutes les femmes ne vont pas se reconnaître dans tous les tableaux, mais au moins dans l’un ou l’autre. En même temps, ce n’est pas très compliqué, toutes les situations sont passées à la moulinettes, de la manucure au ménage, en passant par le pet et en s’étendant un bon nombre de pages sur l’amour, les ex et la drague.

 

Bref, un guide pour être à la page… Ni une « chagasse », ni une « connasse », juste une femme d’un âge certain qui doit s’assumer. Mmmm… comme j’aime quand on me dit ce que je dois faire et comment penser ! On y retrouve de tout : de la liste à la Prévert, en passant par les répliques qui me font « grave penser » aux one-women shows de ces derniers temps.

 

On peut aimer le « journal de Bridget Jones », on peut aimer ces petit guide humoristique, … mais il arrive un moment, il faut peut-être songer à changer de sujet. Un relent d’images éculées, des pages qui parfois me font penser aux ateliers d’écriture (et j’aime les ateliers d’écriture, je les défends et les connais…). Des graphiques illustrant les propos.

 

Bon… Humour, humour… d’accord… Faut croire que j’en manque cruellement. Désolée, je n’ai pas souri en lisant ce livre, qui pour ma part, ne recèle aucune originalité. Désolée pour les auteurs…


« L’épreuve – T1 : le labyrinthe » de James Dashner

Pocket jeunesse

 

Thomas est débarqué, après une longue ascension dans le noir. Une nuées d’ados le dévisagent. Il ne les connaît pas, il ne comprend pas tout ce qu’ils disent, mais surtout, il ne se souvient de rien. Amnésique. Comme tous les autres « blocards », ainsi qu’il l’apprendra.

Il a atterri dans un endroit qu’on nomme « le bloc », jouxtant le terrifiant « labyrinthe » où grouillent des monstruosités la nuit. Heureusement, les portes séparant le bloc du labyrinthe se ferment tous les soirs à la même heure, offrant la possibilité aux murs du labyrinthe de changer de position à leur gré.

La vie dans le bloc est régie de main de maître par des « matons », chefs de divers travaux à effectuer. Il n’en demeure pas moins que ces matons sont aussi jeunes que Thomas. Ils ont tous entre 12 et 16 ans.

 

Thomas, le bleu de service, va découvrir la vie au bloc. Avec bien des difficultés. Une pesanteur règne sur l’apesanteur. L’omerta est omniprésente. On n’apprend que petit à petit et surtout, on ne pose pas de questions ! On suit les règles, un point c’est tout. Mais l’arrivée de Thomas génère des sentiments contradictoires. accueilli à bras ouverts par certains, haï par d’autres pour une raison inconnue. Une chose est certaine, Thomas n’est pas comme les autres. D’autant plus que le lendemain de son arrivée, c’est au tour d’une fille d’être débarquée. Deux nouveaux en deux jours ? Jamais vu ! Une fille ? Impensable ! Mais qu’en plus cette fille vienne leur annoncer qu’elle serait la dernière et qu’à partir de maintenant tout allait changer, il n’en fallait pas plus pour attiser les rancœurs.

 

Que reste-t-il à tous comme espoir ? Celui que les « coureurs » trouvent enfin la sortie de ce fichu labyrinthe.

 

J’arrête là le résumé pour ne pas dénaturé la lecture…

 

Que dire de ce roman ? Nous sommes dans un genre qui frise la SF et l’anticipation.

N’ayant pas lu la quatrième de couv’, je ne savais pas à quoi m’attendre. Uniquement le titre. J’imaginais donc l’importance du labyrinthe dans le récit… Autre remarque à posteriori : Pocket jeunesse. J’avais effectivement vite vu qu’il s’agissait de littérature jeunesse. Et pourtant, on finit par l’oublier. Les adultes y trouvent leur compte.

L’auteur s’attache aux caractères des personnages, plus qu’à leur description. On sait très peu de choses sur le physique de Thomas. Mais ses réactions, ses humeurs, ses envies compensent largement. J’ai vu qu’une BA de l’adaptation cinématographique du roman circule en ce moment sur le net. Bien entendu, je n’ai pas voulu la voir, pour éviter de déflorer les surprises potentielles que le récit pouvait encore me livrer. Mais il y avait autre chose : je n’ai pas réussi, tout au long de ma lecture, à m’imaginer tant les personnages que les lieux. C’était assez troublant au début. Mais au bout des quelques 320 pages, on n’en a que faire, tant la psychologie prend le dessus.

On peut reprocher à l’auteur des expressions qui reviennent un peu trop souvent. Mais ne voyons-nous pas, dans le monde réel, des expressions devenir à la mode ? A lors, combien plus dans un milieu confiné ! Par contre, dans cette première épreuve, le labyrinthe, s’il est important, n’est pas si exploré. Il faudra attendre une bonne moitié du récit avant de s’y enfoncer. La première partie étant surtout consacrée à placer le décor et les personnages. Personnellement, j’ai trouvé cela un peu longuet… De l’idée que je m’était faite du livre avant de le commencer, j’en étais finalement assez loin à la lecture.

 

La deuxième partie, et surtout le dernier quart, va allait en s’accélérant. Un climax assez fort, même si on se doute un peu de la finalité. Fort, et pourtant assez court pour une grande scène finale… La fin, toutefois, nous réserve encore quelques surprises (que j’avais prises pour des maladresses, mais que nenni !)

 

Pour tout vous dire, j’ai hâte de voir le film !


« Le sermon sur la chute de Rome » de Jérôme Ferrari

Deux amis d’enfance, l’un corse, l’autre du continent mais dont les racines sont implantées sur l’île de beauté. Nous suivrons leur évolution au fil du temps, avec des retours sur les aïeux. De leur enfance, de leur héritage familial, leur années d’université pour finalement se retrouver à l’aube de leur vie adulte ensemble dans le seul endroit qui leur paraît être le leur : le village corse, village natal pour l’un, village d’enfance mais qui semble être celui qui est fait pour lui quant à l’autre.

Ces deux amis vont reprendre la gérance d’un bar. Commence une drôle d’aventure, qui ira de mal en pis…

 

Je savais que l’auteur avait été primé. On a toujours un peu peur des livres primés. Copinage, agitation de méninges et tout le toutim. Pour autant, je ne savais absolument pas à quoi m’attendre dans ce roman. Aucune idée du pitch et de ce qu’il racontait. Je m’attendais donc à un pavé rébarbatif.

Oui… il faut que je m’explique : comment ne pas être au courant de la quatrième de couv’ ? C’est simple, depuis un an, je suis passée au livre numérique. Donc, en choix, j’ai le titre et l’image. Point-barre. Et celui-ci était un livre que l’on m’avait offert avec la liseuse.

Je reprends ma chronique : dans un premier temps, j’ai été déstabilisée par la longueur des phrases. Moi qui suis une adepte des phrases courtes (je vais faire ma crâneuse : des empans courts) et des chapitres qui ne le sont pas moins, vous imaginez comme j’ai dû parfois m’y reprendre à plusieurs reprises. Malgré tout, c’était très poétique… Petit à petit, les phrases se raccourcissent… à moins que ce ne soit moi qui m’y sois habituée. Et me voilà prise dans ce livre étonnant.

On y trouve des images bien trempées, certain pourrait même parler de clichés… Et pourtant, ça ne m’a nullement ennuyée. J’ai ri, j’ai trouvé poétique (pas toujours…). Bref, j’ai passé un très bon moment en compagnie de ce roman !


« Wicca » de Cate Tiernan

Morgan est une jeune lycéenne passe-partout. Ni belle, ni moche. Juste invisible, à la différence de sa meilleure amie, la fille populaire par excellence.

Arrive Cal, nouvel élève, attirant, beau, étrange, ouvert à tous. Il fera découvrir à Morgan et ses amis un tout nouveau monde, ou plutôt un nouvel art de vivre, un religion : la Wicca. Lors d’un cercle, Morgan découvre ses pouvoirs en éveil. Des pouvoirs qu’elle refuse au départ, qu’elle ne comprend pas, des pouvoirs hors du commun. Car Morgan n’est pas n’importe qui, elle est une sorcière de sang, adoptée par une famille aimante et sans soucis.

5 tomes où nous suivrons les l’éveil, la maturation, les dangers et les amours de Morgan et ses amis. Tous ne sont pas ce qu’ils semblent être. Les méchants s’avèrent les gentils et vice-versa.

Et la question qui restera en suspend tout au long des 5 tomes : quand perdra-t-elle sa virginité ?!

 

 

Vous l’aurez compris, une petite série sans prétention autour de la magie et des amours adolescentes. Limite eau-de-rose. Mais je ne vais pas cracher dans la soupe. Avec une pointe de honte, j’avoue avoir lu les 5 tomes en un temps record (si j’avais su, j’aurais avancé dans le challenge ;) )… Mais à ma décharge, je venais de galérer avec un livre de fantasy lent à souhait…. Lire 100 pages en 1 mois 1/2, ça ne me ressemble pas… J’ai donc finalement laissé tomber. Alors, vous pensez, retrouver une série jeunesse qui se lit super vite… ça fait du bien !

 

Bon, j’avais présente à l’esprit la série télévisée « Buffy contre les vampires »… C’est totalement ça, mais à la sauce wiccane ! Et comme je suis une inconditionnelle fan de Buffy…


« Novecento, pianiste » de Alessandro Baricco

Un jeune trompettiste cherche du travail. Il s’embarque sur un bateau. Son style ? Il ne sait pas… « Alors, si tu ne sais pas, c’est que c’est du jazz…. et ils en raffolent là-haut ! » Engagé dans l’orchestre pour améliorer les traversées des premières classes, il fait alors la rencontre d’une légende vivante. Non pas Duke Ellington ou autre, mais Novencento !

Novecento est né sur le bateau. Abandonné par des troisièmes classes lors d’une rtaversée, il a été recueilli par l’un des gars du bateau. Il s’est découvert une passion et un don exceptionnel pour le piano. Dès lors, Novecento n’a eu de cesse de jouer, jouer, jouer… Mais jamais il ne descendra du bateau !

 

Le livre raconte l’histoire de Novecento, ainsi que sa rencontre avec le narrateur.

 

 

Ah ! Baricco (impossible de me rappeler l’orthographe exacte, rien à faire !) L’un de mes chouchous, avec Maaloouf et Eco. 2 italiens et 1 franco-libanais. Oui, mais dépaysement absolu ! Surtout chez Baricco, qui m’impressionne par ses styles et ses histoires. Ses, car à chaque roman, il nous transporte dans des lieux, des temps, des écritures complètement différentes. Si j’aime lire du Amélie Nothomb, j’ai l’impression d’être souvent dans le même livre, à peu de choses près. Baricco est à l’opposé de la formule magique. Voilà pourquoi je l’admire tant.

De plus, ses écrits sont souvent portés en lecture à voix haute (ce qui dans mon métier m’intéresse énormément). son style peut alors friser le langage parlé.

 

A lire absolument, pour un plaisir infini des mots (notamment dans « Soie ») !


« American Psycho » de Brett Easton Ellis

Etonnamment, ce livre ne m’a pas laissé un souvenir immuable de son contenu. Je serai incapable, alors que lu il n’y a pas si longtemps, d’en faire un résumé digne de ce nom. Seule me reste l’impression…

Quelle impression ? Du malaise, frisant le dégoût. Oh !  Pas tout de suite… Non non non… c’est sur la fin que les choses se gâtent. Les violences sexuelles, le rabaissement, la coprophilie et compagnie, ce n’est vraiment pas mon truc. Sans savoir si c’était de la réalité (enfin, toute relative, il s’agit de la réalité du personnage principal, scénariste de renom) ou du rêve (qui parle de rêve ici ? du cauchemar, ou pire du fantasme !)

 

Bon, je ne vais pas faire ma prude, mais je ne suis pas prête de lire un autre Ellis de si tôt. Je le ferai, il ne faut jamais rester sur une impression, mais à petite dose. L’auteur n’est-il pas connu et reconnu pour son côté provoc ?


« Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre » de Ruta Sepetys

Lina Vilkas, 15 ans, vit à Kaunas, en Lituanie. Un soir, le NKVD (gardes russes) entre en trombe et emmène sa famille. Seul le père est absent. Sa mère, Helena, et son frère, Jonas, une dizaine d’années, entament alors un long… un très long périple. Ils étaient sur la liste. La liste de quoi ? De qui ? A cette époque, la russie de Staline a envahi la Lituanie et déporte les « antisoviétiques », savoir les intellectuels, les bibliothécaires, les anciens militaires, etc. Leur père, universitaire et résistant, a condamné sa famille à l’exil. Ainsi, ils rencontrèrent, dans le wagon à bestiaux où ils sont entassés, tout un groupe de personnes qu’ils suivront pour la plupart tout au long du périple : Andrius et sa mère, l’homme à la montre, le chauve, Ona et son bébé fraîchement né, Mme Rimas, Melle Gryblas, la grincheuse et ses filles, Janina et sa mère. On suivra la déportation de ce petit groupe sur des semaines et des mois. Après le voyage éprouvant en train où certains perdirent la vie, ils se retrouvèrent au fin fond e l’Altaï, dans un kolkhose. Ils y travailleront comme des esclaves, avec toujours la pression du NKVD. Ils veulent qu’ils signent un papier, où ils acceptent leur qualité de criminels, ce qui les condamneraient à 25 ans de travaux forcés. Dans la hutte rudimentaire de Oliouchka, ils travaillent et survivent. Ils trouvent un soutien secret en la personne de Kreszky, un garde adverse. Tout au long, on se demandera ce qu’ils n’auront pas pu leur prendre. Tout ceci sera décliné par petites touches : leur dignité, leur identité et leur humour ! Ils ne leur donneront pas, non plus, leur peur.

Les mois se passent, tant bien que mal. Malgré la dureté de la vie et du travail, malgré les brimades (« snivius », cochons en russe), malgré les maladies (le scorbut entre autre), la vie continue. Et Lina se rapproche d’Andrius… Lina est une artiste née. Elle est douée. Son père, vu à la sauvette lors du déportement dans le train, lui a enjoint de dessiner ce qu’elle voyait. Ces dessins, la patte de Lina, sa fille, il la reconnaîtrait et saurait alors la retrouver. Ces talent offrirent même à Lina et sa famille de pouvoir manger un peu plus que de coutume, après avoir fait un portrait du commandant du kolkhose. Helena, la mère, est un soutien immense pour la communauté déportée. Elle parle le russe et négocie, sans perdre sa dignité et son espoir. Malheureusement, le sort va s’acharner contre eux. Les voilà de nouveau déportés vers la Sibérie, dans le camp le plus reculé de la Russie, là où la nuit polaire sévit, là où les tempête de neige auront raison de nombreuses vies, dont Helena. Finalement, ils seront sauvés par la venue d’un médecin, rapporteur au service de la Russie sur le bon fonctionnement des camps. Ce médecin ? Ce n’est  nul autre que le garde Kreszky qui l’aura envoyé. En 1991, des hommes du bâtiment, à Kaunas en Lituanie, déterrent un pot contenant des papiers et des dessins, ceux de Lina, rentrée 11 ans plus tard au pays avec son frère et Andrius, dont elle deviendra la femme. Avant l’autonomie du pays, personne n’était en droit de parler de ce qu’ils avaient vécu, sous peine d’y retourner. Ce témoignage sera un bien très précieux.

spacer dans Défi A à Z

Un livre à l’écriture simple, qui se lit assez rapidement. On ne peut oublier d’autres monuments du genre : » le journal d’Anne Franck », » la liste de Schindler » et plus récemment, « Elle s’appelait Sarah ». Même si le contexte est radicalement différent, on parle ici de déportation de populations Lituaniennes, Lettoniennes et Estoniennes, le côté rafle, déportation, travaux forcés, famine, brimades, camps de travail et l’époque (1941) nous ramènent constamment aux déportations juives par les armées de Hitler. Hitler, par ailleurs, est perçu ici et chez certains comme un potentiel sauveur. Mais beaucoup savent que ce n’est que le choix entre la peste et le choléra ! L’angle du livre n’est, en ce qui me concerne, pas assez différent pour me faire oublier d’autres monuments littéraires. Le frisson n’était pas forcément au rendez-vous. D’autant plus que le ton, n’oublions pas que la narratrice n’a que 15/16 ans), ainsi que d’autres enfants présents dans le roman, ont un parler trop propre à mon goût. Néanmoins, il faut reconnaître un point important à ce livre : il nous parle de Staline et du génocide de peuples. La lecture de « ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre » nous renvoie à l’Ukraine, dans son actualité tourmentée. On ne pourra pas dire que nous ne sommes pas au courant ! Une lecture s’impose pour devoir de mémoire…
Ce livre fait partie de la collection Scripto, ce qui implique une collection dite jeunesse. Ainsi, le style est assez simple et les exactions, même si elles sont violentes, ne sont pas aussi décrites que dans d’autres livres ou adaptations. Voilà peut-être la raison pour laquelle je n’ai pas été aussi remuée que pour le livre « Elle s’appelait Sarah » de T. de Rosnay…

Liste de lecture

Je suis en retard pour ce challenge. Je le commence en mai, au lieu de janvier. D’accord, on peut remonter le fil de nos lectures depuis janvier, mais c’est là qu’on se rend compte qu’on n’a pas tant lu que ça. Et ceux que j’ai lu sont soit fin 2013, soit dans une lettre déjà prise ! Grumbl !

En même temps, il y a le travail, la famille (qui, tout de même a ma priorité), et mes propres romans…

Je tricherai, au besoin, hé hé… Pas tant que ça. J’y ajouterai les livres lus en compagnie de ma petite puce ! Ou je prioriserai les livres courts ;)

 

A : Charlie Audern, « Natalh » -> proposé et offert par l’auteur !

B : Alessandro Baricco, « Novencento » -> lu et commenté

C : Harlan Coben, « Ne t’éloigne pas »

D : James Dashner, « L’épreuve, T1 : le labyrinthe » -> lu et commenté

E : Bret Easton Ellis, « American psycho » -> lu et commenté

F : Jérôme Ferrari, « Le sermon sur la chute de Rome » -> lu et commenté

G : Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard, « La femme parfaite est une connasse ! » (waouh ! tout un programme !) ->lu et commenté

H : Homère, « L’Iliade et l’odyssée »

I :

J : Christian Jacq, « Les trois crimes de Noël »

K : Joseph Kessel, « Le lion »

L : Pascal Lainé, « La dentelière »

M : Katja Millay, « Tes mots sur mes lèvres »

N : F.Nietzche, « ainsi parlait Zarathoustra »

O : Gérard Oberlé, « Itinéraire spiritueux »

P : Ophélie Pemmarty, « Les somnambules »

Q : Pascal Quignard, « Les paradisiaques » ou Annie Quintin, « Cher trou du cul » (parce que le titre me fait bien rire !

R : Laurie Vieira Rigler, « Les tribulations d’une fan de Jane austen » -> en cours de lecture

S : Ruta Sepetys, « Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre » -> lu et commenté

T : Cate Tiernan,  » Wicca » tome 1 à 5 -> lu et commenté

U :

V : Caroline Vermalle, « L’avant-dernière chance »

W : Bernard Werber, « Le trésor de l’île des visionnaires »

X :

Y : Moïra Young,  » Les chemins de poussière » -> lu et commenté

Z : Carlos Ruiz Zafon, « Le palais de minuit »

 

En rouge : les livres lus et commentés

En vert : le livre en cours de lecture

En noir : le point noir, la bête noire, tout ce qu’il me reste encore à lire avant fin décembre 2014


Sylvestre Etennmare |
Lectures d'elo |
blowdy |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Exutoire2014
| La couleur des mots
| Mabibliothequeepub