Migou moiriotte


Les madeleines…

Je n’arrive pas à faire des madeleines ! Ca colle au moule en silicone, elles n’ont pas la bosse tant recherchée… Bref, une catastrophe. Pourtant, j’ai découvert que les enfants aimaient ces petites friandises. Alors, j’ai testé une nouvelle fois.

 

J’ai repris la recette de Ô Délices :http://www.odelices.com/recette/madeleines-au-pralin-r2539/

Malgré le choc thermique, je ne trouve pas la bosse proéminente. La recette n’est ni plus ni moins que celle du quatre-quart, avec du pralin en plus. Mais bon… Elles ont tout de même une belle gueule ! Et le test qualité a été passé haut la main dans la bouche de la grande ! Mmmm ! Avec la compote maison, elles se marient à merveille.

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Une compote sans sucre ajouté

Me voici en rade de compote. Mais… il y a des pommes dans le frigo. Le problème est que je suis très difficile en ce qui concerne les fruits. Je ne les ai jamais réellement aimés. Il me faut beaucoup d’envie et pour penser en manger et encore plus de courage pour sauter le pas.

Cependant, depuis mon « rééquilibrage » alimentaire, je m’y suis mise. Et il me faut bien avouer que je commence à être fan des compotes pommes-fruits rouges sans sucre ajouté (sinon, trop sucré !)

 

Alors, Deux pommes épluchées, épépinées et coupées en petits morceaux, quelques 300 gr de fruits rouges surgelés. Du jus de citron au pif (j’aime quand c’est acidulé) et un peu de sucralose (pour rééquilibrer). Le tout est mis sur feu très doux pendant plus d’1h.

 

Une passage dans le blinder et…

 

Voilà ce que cela donne !

 

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Raviolis maison

 

 

 

Ca faisait un bon moment que je n’avais plus fait de pâtes ou de raviolis maison. Et pour cause, mon petit chérubin m’avait perdu une partie de mon laminoir. Et faire des pâtes sans laminoir, merci sans façon !

 

Mais voilà, la manivelle retrouvée, mon envie de faire des raviolis aussi ! J’ai été pêché une idée sur marmiton, là : http://www.marmiton.org/recettes/recette_ravioli-aux-tomates-sechees-ricotta-et-jambon-italien_34529.aspx

 

Donc, pour la pâte, nous avons la même façon de faire :

Pour 4 personnes (2 adultes et 2 enfants qui ne mangent pas beaucoup) :

300 gr de farine

3 oeufs

(Certains rajoutent de l’huile, pour le coup, j’ai juste mis de l’eau. Attention, je ne sale pas la préparation, ce sera salé dans l’eau de cuisson !)

 

On mélange le tout et on ajoute petit à petit de l’eau afin d’obtenir une boule homogène qui ne colle pas trop. On la film et on la laisse reposer 30 minutes au réfrigérateur.

 

Préparation de la pâte à pâtes-raviolis

Préparation de la pâte à pâtes-raviolis

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Pour la farce :

On fait, on y met ce que l’on veut. Ici, je me suis inspirée de la recette de marmiton.

10 tanches de jambon cru

1 bocal de tomates séchées (j’en ai pris à peine 5)

1 pot de Ricotta

 

On hache le tout, on mélange le tout. Là encore, pas besoin de saler. Il y a assez avec le jambon cru. J’ai juste rajouter du paprika et du piment, histoire de relever le tout.

 

La farce

La farce

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Préparation des raviolis :

On peut étaler la pâte (préalablement divisée en 4 ou 5 pâtons) à l’aide d’un rouleau à pâtisserie, mais c’est galère. J’ai donc pris l’option laminoir. Pourquoi s’en passer quand on en a un ?! J’ai donc laminé jusqu’au chiffre 7 (assez fin).

Attention ! Pensez à fariner chaque plaque obtenue afin qu’elles ne collent pas entre elles. Soyez généreux sur la farine.

Dans chaque plaque de pâte obtenue, découper des ronds à l’aide d’un emporte-pièce ou d’un verre. Empiler les disques obtenus les uns sur les autres. Pour tout vous avouer, les premiers disques étaient nickel, mais plus je descendais, plus les disques s’étaient collés les uns aux autres. Quelle autre solution ? Je ne sais pas : des piles moins grandes ? Plus de farine ? Ne pas attendre comme je l’ai fait (ben oui, il a bien fallu que j’aille chercher les enfants à la sortie de l’école).

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Farcir les raviolis et les façonner :

Prendre les disques un par un, déposer une petite quantité de farce (ça ne sert à rien d’en mettre de trop). Passer un pinceau ou votre doigt mouillé sur le pourtour de chaque disque. Replier en deux en prenant soin de chasser l’air de la farce. Souder les bords.

Bon, là, c’est la version demi-lunes. On peut utiliser des plaques spécifiques pour raviolis, ou déposer des tas de farce espacés, recouvrir d’une seconde plaque, après avoir pris soin de mouiller le pourtour de chaque farce. Découper avec une roulette spéciale raviolis. Là, ça a le mérite d’être plus petits et de ressembler aux raviolis du commerce (mais alors, à quoi bon faire des raviolis maison ?!)

 

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Cuire 3 minutes les raviolis dans de l’eau bouillante salée, ou dans du bouillon.

 

Il ne reste plus qu’à servir : natures ou avec une sauce. Pour ma part, j’ai utiliser le reste de farce non utilisée, j’ai rajouté quelques champignons frais, de la crème fraîche (à 4%… je sais, le régime en a pris un sacré coup dans l’aile !) et un peu de parmesan. Quand la sauce s’est légèrement épaissie, j’ai rajouté les raviolis pour les réchauffer (oui, ça se refroidit très vite !)

 

Conclusion : passez vite à table !

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Biscuits croustillants

Voici une recette de délicieux biscuits croustillants. J’ai suivi la recette à la lettre du site de Picoulie, là : http://piroulie.canalblog.com/archives/2008/12/23/11658303.html

 

Les enfants ne sont pas fans, mais malgré mon régime je les ai goûtés. Ma foi, ils sont délicieux. Comme quoi, ils sont vraiment difficiles, mes mômes !

 

Personnellement, je les ai fait aux amandes. Avec de la confiture de framboise à la violette parsemés pour certains de sucre glace et d’amandes effilées pour d’autres. Quant aux derniers, ils étaient au pralin, avec quelques billes de sucre coloré.

 

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Les escargots bicolores

Après les cookies de la veille, c’est au tour des escargots bicolores de trouver un franc succès auprès de l’homme et des deux enfants ! Comme quoi, la mer, ça creuse !

La recette a été prise là : http://cuisine.journaldesfemmes.com/recette/328179-sables-escargots  , avec quelques aménagements suggérés dans les commentaires.

 

130gr de sucre

120gr de beurre mou

250 de farine

3 jaunes d’œufs (j’ai gardé les blancs… D’ici le week-end prochain, je tenterai vaillamment de faire des meringues !)

1 à 2 CS de Nutella

 

  1. Mélanger farine et sucre.
  2. ajouter le beurre mou coupé en petits morceaux et ajouter les 3 jaunes
  3. Mélanger le tout du bout des doigts jusqu’à obtenir une boule homogène (homogène, homogène… c’est une pâte sablée, donc, ça reste un peu particulier de parler de boule homogène)
  4. Diviser la pâte en deux. A l’une des moitiés, incorporer le Nutella (vous verrez, ce sera largement plus facile à étaler)
  5. Filmer les deux boules et zou ! au frigo pour 30 minutes.
  6. J’ai gardé le film plastique en-dessous de chacune des boules afin d’étaler et surtout de soulever la pâte plus facilement. Etaler en rectangle, sur une épaisseur de 3 mm chacune des boules.
  7. Mettre les deux pâtes l’une au-dessus de l’autre. Comme vous aurez gardé les films, cette étape sera plus aisée. Il suffira de retourner l’une des pâtes au-dessus de l’autre, avec précaution. Le film se retire facilement.
  8. En vous aidant du film en-dessous, rouler les deux pâtes ensemble sur la longueur. En faire un long boudin (et couper les bouts).
  9. Filmer à nouveau et mettre au congélateur 30 minutes (ou au réfrigérateur 1h30). Pensez en temps voulu à préchauffer le four (chaleur tournante) à 210°.
  10. Couper des tranches d’environ 1 cm d’épaisseur.
  11. Mettre chaque tranche sur une plaque recouverte de papier de cuisson. Enfourner pour 10 minutes. (personnellement, j’ai ouvert la porte du four, mais ai laissé les sablés dedans quelques minutes encore)
  12. Les faire sécher sur une grille.
  13. Déguster.
  14. Se garde dans une boîte hermétiquement fermée (mais ça les ramollit un peu tout de même !)

 


« Les chemins de poussière : T1 Saba, ange de la mort », de Moïra Young

Saba et son frère jumeau vivent dans un endroit désertique avec Pa et Emmy, leur petite sœur de 9 ans. Leur mère, Ma, est morte en couches, lors de la naissance de Emmy. Depuis sa mort, Saba lui en veut. Mais un jour, tout bascule : Des personnes viennent enlever Lugh. Saba et son père tentent de le sauver, mais Pa trouve la mort dans le combat. Dès lors, Saba n’aura plus qu’une idée en tête : retrouver Lugh.

Les choses ne se passeront pas comme elle le souhaite. Elle y découvrira entre autre l’amour filial et … celui de sa vie. La pierre de cœur le lui a dit !

 

 

Pour commencer,  je me suis trouvée face à un roman jeunesse, avec de jeunes adultes (18 ans) en guise de héros. J’avais envie d’autre chose…

Ensuite, le style direct, presque parlé, avec des dialogues sans tiret m’a déstabilisée…

Le roman se décline sous la forme très classique du roman d’aventures, de la quête, du conte en fin de compte…

 

Bref, ça partait mal. Cependant, on se fait au style. Et j’avoue avoir été intriguée par l’emploi constant du présent. Comment font les auteurs pour écrire au présent d’un bout à l’autre sans s’appesantir sur le temps ?! Ben si ! Moïra Young le fait et le fait bien. J’ai pris une claque quand l’une des intrigues trouve sa solution. Ces phrases courtes, au présent… J’en avais le palpitant au taquet !

 

Bon, ça reste classique dans le déroulé de l’histoire, mais je me suis prise au jeu et j’ai finalement apprécié la lecture. Pourtant, je n’aime pas les post-apo. Et je n’aime pas les néologismes un peu faciles (le navion, le mouche-noir, les vue-melles)… Mais tout s’explique et… Je recommande !

 

Un petit coup de cœur pour ce roman. Par contre, je ne suis pas certaine de suivre la saga. J’ai un peu peur de tourner en rond ;)


« La femme parfaite est une connasse ! » de Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard

Un titre accrocheur ! Et un livre décevant. Pour ma part, cela s’entend.

 

Ces quelques 160 pages se présentent comme un guide de survie à l’attention de toutes les femmes. Afin qu’elles se déculpabilisent de ne pas être parfaites. Car la femme parfaite n’existe pas. Au pire, c’est juste une « connasse » !

Rythmé par des règles primordiales, les auteurs enchaînent des tableaux aussi divers que variés. Toutes les femmes ne vont pas se reconnaître dans tous les tableaux, mais au moins dans l’un ou l’autre. En même temps, ce n’est pas très compliqué, toutes les situations sont passées à la moulinettes, de la manucure au ménage, en passant par le pet et en s’étendant un bon nombre de pages sur l’amour, les ex et la drague.

 

Bref, un guide pour être à la page… Ni une « chagasse », ni une « connasse », juste une femme d’un âge certain qui doit s’assumer. Mmmm… comme j’aime quand on me dit ce que je dois faire et comment penser ! On y retrouve de tout : de la liste à la Prévert, en passant par les répliques qui me font « grave penser » aux one-women shows de ces derniers temps.

 

On peut aimer le « journal de Bridget Jones », on peut aimer ces petit guide humoristique, … mais il arrive un moment, il faut peut-être songer à changer de sujet. Un relent d’images éculées, des pages qui parfois me font penser aux ateliers d’écriture (et j’aime les ateliers d’écriture, je les défends et les connais…). Des graphiques illustrant les propos.

 

Bon… Humour, humour… d’accord… Faut croire que j’en manque cruellement. Désolée, je n’ai pas souri en lisant ce livre, qui pour ma part, ne recèle aucune originalité. Désolée pour les auteurs…


« L’épreuve – T1 : le labyrinthe » de James Dashner

Pocket jeunesse

 

Thomas est débarqué, après une longue ascension dans le noir. Une nuées d’ados le dévisagent. Il ne les connaît pas, il ne comprend pas tout ce qu’ils disent, mais surtout, il ne se souvient de rien. Amnésique. Comme tous les autres « blocards », ainsi qu’il l’apprendra.

Il a atterri dans un endroit qu’on nomme « le bloc », jouxtant le terrifiant « labyrinthe » où grouillent des monstruosités la nuit. Heureusement, les portes séparant le bloc du labyrinthe se ferment tous les soirs à la même heure, offrant la possibilité aux murs du labyrinthe de changer de position à leur gré.

La vie dans le bloc est régie de main de maître par des « matons », chefs de divers travaux à effectuer. Il n’en demeure pas moins que ces matons sont aussi jeunes que Thomas. Ils ont tous entre 12 et 16 ans.

 

Thomas, le bleu de service, va découvrir la vie au bloc. Avec bien des difficultés. Une pesanteur règne sur l’apesanteur. L’omerta est omniprésente. On n’apprend que petit à petit et surtout, on ne pose pas de questions ! On suit les règles, un point c’est tout. Mais l’arrivée de Thomas génère des sentiments contradictoires. accueilli à bras ouverts par certains, haï par d’autres pour une raison inconnue. Une chose est certaine, Thomas n’est pas comme les autres. D’autant plus que le lendemain de son arrivée, c’est au tour d’une fille d’être débarquée. Deux nouveaux en deux jours ? Jamais vu ! Une fille ? Impensable ! Mais qu’en plus cette fille vienne leur annoncer qu’elle serait la dernière et qu’à partir de maintenant tout allait changer, il n’en fallait pas plus pour attiser les rancœurs.

 

Que reste-t-il à tous comme espoir ? Celui que les « coureurs » trouvent enfin la sortie de ce fichu labyrinthe.

 

J’arrête là le résumé pour ne pas dénaturé la lecture…

 

Que dire de ce roman ? Nous sommes dans un genre qui frise la SF et l’anticipation.

N’ayant pas lu la quatrième de couv’, je ne savais pas à quoi m’attendre. Uniquement le titre. J’imaginais donc l’importance du labyrinthe dans le récit… Autre remarque à posteriori : Pocket jeunesse. J’avais effectivement vite vu qu’il s’agissait de littérature jeunesse. Et pourtant, on finit par l’oublier. Les adultes y trouvent leur compte.

L’auteur s’attache aux caractères des personnages, plus qu’à leur description. On sait très peu de choses sur le physique de Thomas. Mais ses réactions, ses humeurs, ses envies compensent largement. J’ai vu qu’une BA de l’adaptation cinématographique du roman circule en ce moment sur le net. Bien entendu, je n’ai pas voulu la voir, pour éviter de déflorer les surprises potentielles que le récit pouvait encore me livrer. Mais il y avait autre chose : je n’ai pas réussi, tout au long de ma lecture, à m’imaginer tant les personnages que les lieux. C’était assez troublant au début. Mais au bout des quelques 320 pages, on n’en a que faire, tant la psychologie prend le dessus.

On peut reprocher à l’auteur des expressions qui reviennent un peu trop souvent. Mais ne voyons-nous pas, dans le monde réel, des expressions devenir à la mode ? A lors, combien plus dans un milieu confiné ! Par contre, dans cette première épreuve, le labyrinthe, s’il est important, n’est pas si exploré. Il faudra attendre une bonne moitié du récit avant de s’y enfoncer. La première partie étant surtout consacrée à placer le décor et les personnages. Personnellement, j’ai trouvé cela un peu longuet… De l’idée que je m’était faite du livre avant de le commencer, j’en étais finalement assez loin à la lecture.

 

La deuxième partie, et surtout le dernier quart, va allait en s’accélérant. Un climax assez fort, même si on se doute un peu de la finalité. Fort, et pourtant assez court pour une grande scène finale… La fin, toutefois, nous réserve encore quelques surprises (que j’avais prises pour des maladresses, mais que nenni !)

 

Pour tout vous dire, j’ai hâte de voir le film !


Dessert miam !

Le moelleux aux pommes et caramel au beurre salé (Bretagne oblige !)

 

La recette n’est évidemment pas de moi. Elle vient de là : http://ptitchef.com/recettes/dessert/petits-moelleux-aux-pommes-sauce-caramel-au-beurre-sale-fid-1486417   Mais je n’ai pas cuisiné seule. Un petit marmiton m’a aidée, notamment dans le test qualité. C’est important le test qualité !

 

Bon, après un après-midi piscine qui a fatigué tout le monde, mon dessert n’a pas eu le waouh ! escompté. Pas grave, on se rattrapera demain ! (Sauf moi… toujours à surveiller la ligne ;) )

 

 


Histoire de vie : 2

Sortie balade. Le petit à vélo se retrouve en pôle position. A un embranchement, il s’arrête et nous demande :

- Par où on va ?

- A gauche !

- Par là ? dit-il en montrant la droite.

- L’autre gauche !

- Ah bon, y a deux gauches ?


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